"Si on hurle, c’est parce que l’on a déjà très mal" (Fnim)
Réagissant aux propos tenus par Elisabeth Borne, le 27 avril, devant les journaliste de l'information sociale, Philippe Mixe, président de la Fnim, répond : « Si on hurle, c’est parce que l’on a déjà très mal ».
Publié le 1er mai 2023 1 min de lecture
La suite de cette dépêche est réservée aux abonnés
Déjà abonné ?
Pas encore abonné ?
Dépêches, lettre quotidienne, panorama de presse et archives : l'information des acteurs de la protection sociale.
Voir les offres et tarifs Découvrir le service d'information → Le panorama de presse quotidien →Votre organisme est peut-être déjà abonné. Contactez-nous
- Secteurs
- Mutualité