Reste à charge hospitalier : l’Unocam rend un avis défavorable
Saisie sur plusieurs textes réglementaires, l’Unocam dénonce un transfert de charges massif vers les complémentaires et fustige une méthode « tardive » et sans concertation.
Saisie sur plusieurs textes réglementaires, l’Unocam dénonce un transfert de charges massif vers les complémentaires et fustige une méthode « tardive » et sans concertation.
En simulant des mesures de déremboursement à hauteur d’1 milliard d’euros, la Drees met en lumière un point central : les complémentaires santé sont un maillon déterminant de l’équilibre social du système.
En élargissant ses partenariats dans la complémentaire santé, Carians étend l’accès à deuxiemeavis.fr à plus de 33 millions de personnes.
Présenté comme un bouclier pour le pouvoir d’achat, le gel des cotisations santé en 2026 apparaît, selon l’IPS, comme une mesure de court terme aux effets potentiellement explosifs.
Le 30 janvier, les représentants des trois grandes familles de complémentaires santé — France Assureurs, la Mutualité Française, la Fédération des institutions paritaires (Fips) — ainsi que l’Unocam, ont été reçus par les ministres Stéphanie Rist (Santé) et Amélie de Montchalin (Comptes publics), en présence de Thomas Fatôme, directeur général de l’Assurance maladie.
Depuis plus de trois décennies, l’articulation entre assurance maladie obligatoire (AMO) et assurance maladie complémentaire (AMC) fait l’objet d’un questionnement récurrent.
Selon la Drees, huit bénéficiaires sur dix n’ont plus de reste à charge, mais certains postes, comme le dentaire et l’optique, continuent de générer des coûts non négligeables.
Après le cri d’alarme de la Mutualité Française sur la hausse des cotisations prévues pour 2026, le rapport 2025 de la DREES sur la situation financière des organismes complémentaires santé apporte un éclairage précieux.
Les complémentaires santé dénoncent un lobbying agressif
La hausse des primes santé se poursuit à un rythme modéré, tandis que les sinistres restent contenus, traduisant une stabilisation du marché après deux années d’ajustements.